Could I kiss you and make you a queen?

Je suis sorti pour me promener dans l'espoir de revivre des souvenirs. Je pensais que tu m'aurais donné un coup de main, mais tu n'étais plus jamais là. Tout est dans ton esprit, tu fais ce que tu veux. Tes promesses sont toutes dépassées, ton souhait s'est réalisé, tu m'as épuisé. Je t'ai traité du mieux que j'ai pu. Je me rends compte que je n'ai pas besoin de toi. J'ai perdu mon chemin, j'ai pensé que tu pourrais changer ta vie. Qu'est-ce que j'ai fait ? Pourquoi mens-tu ? Tu es revenu un certain temps après, j'ai les mains liées. Tout est dans ton esprit, tu fais ce que tu veux de moi. Je suis fatiguée, je suis tellement en colère contre toi; tellement de haine peine au plus profond de moi. Tu ne changeras pas, je vois qui tu es réellement. Tes promesses, elles sont toutes dépassées.

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 16:34

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 17:39

Je suis principalement sur : Facebook (Daria Queval)

I RUN OUTSIDE TO TAKE A WALK

J'ai ce besoin de remettre les choses au clair pour ça tu me connais. Mes nuits sont un calvaire, moi j'ai que ça pour me calmer. Les somnifères j'ai essayé, sur moi aucun effet. Elle, c'est tout ce que je voulais... pourtant je dois l'effacer ! Toi-même tu sais que pour elle, moi j'aurais tout fait. Pour cet amour que j'ai dans le sang qui ne fait que m'étouffer, mais le mot « FIN » vient ponctuer cette belle histoire, d'elle j'ai encore faim, je replonge... seule dans le noir ! J'ai écris pour te dire ce que j'ai sur le c½ur, ce que j'ai sur le c½ur, je l'assume malgré la douleur. Ma douleur ne se consume pas depuis que t'es plus là, depuis que tu n'es plus là, je me dis que j'aurais dû te dire tout ça... Des mois et des mois à se demander s'il fallait y croire. Toutes ces heures au téléphone, notre habitude du soir, Malgré le brouillard dans ton esprit, j'ai gardé espoir ! J'ai jamais regretté tout ce temps passé à négocier, ça m'a permis de réaliser combien je te voulais, combien de fois j'ai dû prouver qu'à deux, on y arriverait, ce confort dont je te parlais, j'ai fini par te le livrer. Je suis resté droite par respect, par convictions. J'ai risqué gros, mon amour je le montrais trop. Amère est ma déception, comme une bouteille à la mer. Je me sens seule, sans toi... il n'y a plus de passion ! Je te voulais pour la vie, ce rêve tu me l'as enlevé. Mais pas l'envie de combattre, mon obsession au levé. Je me demande si aujourd'hui, je serais capable de redonner ce que tu m'as pris ce fameux jour où tu m'as abandonnée.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 18:07

Modifié le lundi 23 novembre 2009 12:32

SORRY I LOVE YOU NO MORE
Tu sais que quelques fois je me sens seule et perdue, Est ce que tu me reviendras. Je tourne en rond. Tu sais que quelque fois je me sens loin de toi, dis est ce que tu te souviendras de moi. Sur la terre entière je me sens abandonnée dis est ce que tout ça va changer. Pour habiter ma solitude de mon mieux, moi qui ne sais qu'être deux. Je tourne en rond sans toi. Tu sais que quelque fois j'ai peur de toi. Tu sais que quelque fois j'ai peur de moi. Et j'ai tant besoin de toi et j'ai tant besoin de ta voix. Je veux tomber dans tes bras, je voudrais marcher dans tes pas, on invente les règles du jeu. Quand on est tous les deux ensemble nous irons jusqu'au bout du chemin. Je tiendrai dans ton ombre si tu me prends la main. Retiens moi si je sombre je suis ta prisonnière, si loin de notre monde j'ai la tête à l'envers, J'ai vraiment besoin de toi. Si demain commençait ce soir. Il était une fois une femme amoureuse. Peut-être un petit peu trop rêveuse et tant pis si j'en pleure tu as tous les droits sur mon c½ur. Si demain commençait ce soir, Regarde moi droit dans le c½ur.

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 10:15

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 16:41

L'_a_m_o_u_r___e_s_t___u_n___é_g_o_ï_s_m_e___à___d_e_u_x
REGRETNOTHING

On y a cru mon amour, que ça nous arrivait. Un aller en première pour l'idylle inégalée. On la voulait l'histoire, on pensait l'avoir méritée, alors tu m'as ouvert ton coeur et j'ai plongé sans hésiter. Tu savais que je n'étais pas étanche. Dans l'ivresse des profondeurs, je voyais comme une dernière chance sans m'estimer à la hauteur de pénétrer ton existance. Mais on se trouvait si beaux dans le miroir que nos regards nous offraient, au grand jamais on y verrais un pavé dans le reflet. C'était tellement surnaturel et évident, qu'on aurait traversé la mer à pieds sans se demander comment. On y a cru c'est vrai, mais peut être pas assez. Maintenant vas savoir quand va nous passer le sale goût amer dur à avaler. T'étais ma viscérale, ma fiancée de Frankenstein, ma madame rêve. Celle qui fait monter la sève et tomber la pression. Tu semblais me réanimer me ramener à la raison. Avant toi j'était zombie, prince de Valachie, comme une momie qui s'étiolait dans des fondations avachies. Prêt à mourir encore cent fois pour goûter ta substance, je t'ai dévoré à outrance. On y a cru d'accord, peut être même un peu trop fort, dans nos cris dans nos corps. Vas savoir à quelle heure s'éclipseront les remords. Pour toi j'aurais voulu soulever des montagnes, mais je suis du genre à baisser les bras devant un tas de sable. Dans mon bac à rateaux, pas de quoi faire un château, seulement un grain écrasé dans un étau. Quand tendrement tu prennais ma tête entre tes mains, moi je me le prenais moi et ça me faisait du bien. Mais ma connerie, ma folie, mes manière de gamin, t'ont poussée ma chérie à écrire le mot fin. Et me voilà dans mon coin à chialer comme un con. Il me fallait au moins ça pour que je t'écrive encore une chanson et que j'apprenne que l'amour ne sert pas de remède. J'étais trop ignorant pour te prendre sans te perdre. On y a cru c'est vrai, mais peut-être pas assez. Maintenant vas savoir quand va nous passer ce sale goût amer dur à avaler. Je te souhaite l'extase avec un autre que moi, mais pas tout de suite. Qu'un prince charmant te rende visite et heureuse mais quand même pas trop vite et que subsiste l'espoir que quelque part dans ta mémoire cachée mon nom ne soit pas sur liste noire, mais sur papier glacé. Qu'il te revienne avec des souvenirs à consumer, si jamais un soir la chaleur venait à manquer. On y a cru d'accord, peut-être même un peu trop fort, dans nos cris,dans nos corps. Vas savoir à quelle heure s'éclipseront les remords.

# Posté le mardi 20 octobre 2009 13:23

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 08:13